Sécuriser les situations sensibles
Protéger les personnes exposées,
préserver la continuité,
et sécuriser les phases critiques,
en lien étroit avec les équipes RH et la ligne managériale.
en lien étroit avec les équipes RH et la ligne managériale.
Quand la pression devient un risque stratégique
Il arrive que la pression ne soit plus seulement un facteur de tension,
mais un risque stratégique pour l’organisation.
C’est le cas lorsque :
C’est le cas lorsque :
-
la performance tient parce que certains compensent durablement,
-
les marges de manœuvre sont réduites à court terme,
-
les décisions sont prises sous contrainte,
-
ou que des situations humaines sensibles s’installent sans espace de régulation.
Dans ces contextes, ne rien faire est déjà une décision.
La sécurisation permet d’intervenir avec discernement, sans précipitation ni déni.
La sécurisation permet d’intervenir avec discernement, sans précipitation ni déni.
Trois situations typiques à sécuriser
Les actions de sécurisation s’inscrivent dans des situations bien identifiées.
La sécurisation n’est pas un dispositif unique appliqué partout de la même façon, mais une réponse ajustée à la nature du risque.
La sécurisation n’est pas un dispositif unique appliqué partout de la même façon, mais une réponse ajustée à la nature du risque.
Situation 1 — Exposition conjoncturelle forte de l’organisation
Ce qui se joue
Une pression non négociable à court terme.
La continuité repose sur des mécanismes de compensation.
La continuité repose sur des mécanismes de compensation.
Le risque réel
Rupture individuelle, désorganisation, perte de continuité ou décisions défensives.
Où agir en priorité
Sur les situations et rôles clés qui présentent des zones de fragilité,
sans chercher à tout absorber ni à tout transformer.
Ce que vise la sécurisation
Sécuriser la continuité et les personnes clés exposées,
et ajuster le système autour, de manière réaliste et proportionnée.
et ajuster le système autour, de manière réaliste et proportionnée.
Dans ce type de contexte, la sécurisation vise avant tout à passer un cap critique sans rupture, en protégeant les personnes et les fonctions clés, le temps que la pression redescende ou se transforme.
Les interventions sont volontairement courtes, ciblées et limitées dans le temps.
Les personnes clés déjà très exposées sont sollicitées le moins possible, sur la base d’une analyse partagée avec la ligne managériale, via des temps courts (distanciel) et un accompagnement resserré de 4 à 6 séances maximum.
Les interventions sont volontairement courtes, ciblées et limitées dans le temps.
Les personnes clés déjà très exposées sont sollicitées le moins possible, sur la base d’une analyse partagée avec la ligne managériale, via des temps courts (distanciel) et un accompagnement resserré de 4 à 6 séances maximum.
Situation 2 — Personnes clés surexposées
Ce qui se joue
Surcharge durable, rôle pivot, forte responsabilité, faible possibilité de relais.
Le risque réel
Rupture individuelle avec effet domino sur l’équipe et l’organisation.
Où agir en priorité
Sur la pression de fond, pour clarifier les priorités et les arbitrages, et ajuster la posture personnelle.
Ce que vise la sécurisation
Rendre la situation soutenable dans la durée, limiter les risques de ruptures et les arrêts longs.
Lorsque l’exposition est structurelle, le risque peut venir à la fois du périmètre confié et de la manière dont il est tenu dans le temps.
Ici, la sécurisation ne se substitue ni au management ni aux arbitrages RH : elle crée un espace tiers pour permettre à une personne clé de tenir dans la durée, en ajustant à la fois sa posture et, lorsque nécessaire, le cadre autour d’elle.
Les échanges restent courts et compatibles avec l’activité, mais permettent un travail progressif sur la posture, les priorités et les marges de manœuvre, en articulation avec la ligne managériale.
Ici, la sécurisation ne se substitue ni au management ni aux arbitrages RH : elle crée un espace tiers pour permettre à une personne clé de tenir dans la durée, en ajustant à la fois sa posture et, lorsque nécessaire, le cadre autour d’elle.
Les échanges restent courts et compatibles avec l’activité, mais permettent un travail progressif sur la posture, les priorités et les marges de manœuvre, en articulation avec la ligne managériale.
Situation 3 — Reprises post-burnout ou retours fragiles
Ce qui se joue
Retour au travail après un arrêt long ou dans le cadre d’un mi-temps thérapeutique, avec une fragilité encore présente.
Le risque réel
Rechute, perte de confiance, désengagement progressif ou remise en difficulté de la personne et du collectif.
Où agir en priorité
Sur la soutenabilité du retour : gestion du stress, confiance, sens, ajustement progressif de la charge et des attentes.
Ce que vise la sécurisation
Créer un cadre de reprise progressif et soutenable, limiter les risques d'un nouvel arrêt ou d'un désengagement.
Dans cette situation, l’enjeu principal est de sécuriser la reprise dans la durée, en tenant compte de la fragilité résiduelle, des exigences du poste et du contexte organisationnel.
L’accompagnement s’inscrit sur un temps long et structuré (environ 4 mois). Il combine des temps d’échange réguliers et un travail entre les séances, pour ajuster les modes de fonctionnement, prévenir la rechute et consolider l’autonomie.
Il ne s’agit ni d’un suivi médical, ni d’un accompagnement thérapeutique, mais d’un dispositif de sécurisation professionnelle, en articulation avec les RH et la ligne managériale.
L’accompagnement s’inscrit sur un temps long et structuré (environ 4 mois). Il combine des temps d’échange réguliers et un travail entre les séances, pour ajuster les modes de fonctionnement, prévenir la rechute et consolider l’autonomie.
Il ne s’agit ni d’un suivi médical, ni d’un accompagnement thérapeutique, mais d’un dispositif de sécurisation professionnelle, en articulation avec les RH et la ligne managériale.
Une posture d’intervention claire et sécurisante
Les actions de sécurisation reposent sur une posture spécifique :
-
un cadre tiers, temporaire et confidentiel
-
une intervention ajustée au niveau de risque réel
-
un travail en lien étroit avec les équipes RH et la ligne managériale
Elles sont particulièrement pertinentes et adaptées aux situations sensibles.
Elles ne se substituent à aucun suivi médical ou thérapeutique.
Elles ne se substituent à aucun suivi médical ou thérapeutique.
Un levier spécifique, inscrit dans une démarche globale
La sécurisation est une action ciblée, mais elle n'est jamais isolée.
Elle intervient quand les dispositifs de prévention amont ont montré leurs limites, mais ne se substitue pas :
Elle intervient quand les dispositifs de prévention amont ont montré leurs limites, mais ne se substitue pas :
-
à la sensibilisation
-
aux ateliers qui permettent d'outiller les équipes
-
au dispositif autonome qui permet d'agir tôt en toute confidentialité
Chaque intervention est pensée comme un temps de régulation ciblé, au service de la continuité humaine et organisationnelle.
Prévention du burnout et accompagnement des situations d’épuisement,
auprès des organisations et dans le cadre de parcours individuels.
SASU Kareïne , domiciliée 12 rue de la Part-Dieu - 69003 LYON
Cette adresse ne reçoit pas de public
RCS Lyon 941 717 332 - FR42 941 717 332
Cette adresse ne reçoit pas de public
RCS Lyon 941 717 332 - FR42 941 717 332
Droits d'auteur © 2026
